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R.I.P.

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LA PRESSE ITALIENNE MEILLEURE QUE LA PRESSE FRANCAISE ? BLACK BARBIE ISSUE

ARTICLE TIRÉ DU SITE DE TIMODELLE

Black Barbie Edition - Vogue Italia

L’an dernier Vogue Italia rendait hommage au mannequins noirs dans son numéro spécial “Black Edition”: Liya Kebede, Naomi Campbell, Joudan Dunn. Cette édition spécial avait à l’époque battu des records de vente à travers le monde, plus de 40% de vente en plus.

“The Vogue Italia Black Issue” a été réalisé sous la direction de Franca Sozzani, Éditeur en Chef de Vogue Italie qui a choisi de renouveler l’expérience avec cette fois l’icône de plusieurs génération: Barbie. Cette année la mode a célébré les 50 ans de Barbie en défilé, expo, show…Vogue Italia le fête à sa façon, une édition spécial Black Barbie. Franca Sozzani confie ” Barbie est une icône pour toute une génération c’est pourquoi je voulais vraiment donner a signe fort d’une étape franchie dans le temps, et dédier l’édition anniversaire à la Barbie Black”. L’édition de septembre présentera des barbies de toutes les origines, tout particulièrement des Barbie de couleur.

Le numéro de juillet 2009 inclu un mini-mag spécial Barbie Black, habillée pour l’occasion par les plus grands créateurs: Gucci, Versace, Galliano, cette fois ces lèvres sont pulpeuse, ses cheveux plus afro, son teint plus chocolat ou caramel, une magnifique mise en scène pour la plus belle des poupées, un collector à se procurer absolument, Black is Sooo Beautiful!

Affaire ELLE : De la “black-geoisie” à la “Black-paranoïa”


Double page « Black Fashion Power » parue dans Elle

Les vives indignations d’internautes après la publication de l’article « Tendance : Black Fashion Power, un style loin du street-wear » de Nathalie Dolivo dans le magazine Elle du 13 janvier [que le magazine a retiré de son site web, ndlr], seraient, pour certains, disproportionnées.

Nous sommes accusés d’avoir trop rapidement utilisé le mot « racisme », au lieu de n’y voir qu’une maladresse de la part de l’auteure. Après la « black-geoisie », nous étions presque taxés de « black-paranoïa ».

Je pense que cet article ne se contente pas de « racialiser » en parlant d’un comportement noir dans la mode mais pose une logique raciste qui, je veux bien le croire, pourrait ne pas être délibérée.

Mais ça n’en fait pas moins une contribution au racisme ordinaire et conventionnellement accepté comme positif, au même titre que la phrase « les Noirs ont le rythme dans la peau » – bien que je trouve l’article méprisant.

Si son travail dénote d’une logique racialisante, l’auteure se défend en expliquant qu’elle limite son analyse au phénomène de « renaissance noire » aux Etats-Unis, en déformant l’article du journaliste du New York Times, Jon Caramanica sur ce phénomène. Toutefois, elle cite des artistes bien français et se trouvant uniquement sur la scène française, comme Inna Modja. Donc cet argument ne tient pas.

Le chic, apanage du Blanc ?

Rien de choquant, diront certains. Et bien si ! L’article n’est alors pas simplement racialisant, mais il est également raciste, dans la mesure où il parle du chic comme étant à la base le fait et l’apanage du blanc.

Il évoque ainsi un « code blanc », qui serait devenu une « option plausible » depuis l’élection d’Obama, pour des Noirs qui l’adopteraient et l’adapteraient à leur culture. Ce qui insinue qu’il existe une culture unique noire s’exprimant à la base par le street wear, et aujourd’hui par l’ajout d’éléments ethniques sur des vêtements de Blancs.

Il s’agit donc bien de racisme, dans la mesure où l’on pose un élément hiérarchisant, « le chic », qui, dans l’inconscient collectif, est le summum du bon goût et désignerait le comportement blanc. Le Noir en est alors par nature écarté.

Et bien chère auteure, il ne s’agit pas d’un « code blanc » : ce que vous désignez semble plus correspondre au code vestimentaire occidental et bourgeois. Les Noirs « bourgeois » que vous désignez contribuent à le faire évoluer, dans la mesure où ils sont eux aussi occidentaux !

Cependant, mon analyse va plus loin. A l’occasion de cette affaire, je remarque que certains interprètent ces revendications comme étant liberticides. Retour du« Sanglot de l’homme blanc » ?

Ce sont alors deux postures qui s’affrontent et parlent deux langues différentes. Lorsqu’une revendication de combat contre le racisme apparaît, il semblerait qu’elle rencontre face à elle de plus en plus souvent des personnes se sentant dépossédées de leur liberté de penser et de parler.

Quel débat peut alors exister, quand la discussion ressemble plus à un combat où les revendications de protection d’une liberté, potentiellement offensante ou raciste, se heurtent à la lutte contre le racisme ?

Soyons juste ! Laisser chacun dire ce qu’il veut poserait moins de risques de frustration et de développement d’une revendication idiote d’une supériorité ou d’un droit de discriminer pour la classe majoritaire blanche que pour le minoritaire.

Mais au-delà, on ne parle pas que du fait d’offenser. Il existe un réel danger.

La lutte contre le racisme est-elle irrationnelle ?

Ne laissons pas se développer cette menace : bien loin de croire que tous les Blancs seraient racistes, je pense qu’il existe un danger dans le fait de laisser la lutte contre ce racisme inconscient et ordinaire être défini comme irrationnelle, disproportionnée et liberticide.

Se croire muselé par une susceptibilité, sans essayer de comprendre que le Noir, l’Arabe, l’Asiatique ou tout autre minoritaire ne se trouve pas simplement choqué, équivaut à ignorer qu’il s’agit également d’un racisme qui écarte et cantonne dans des stéréotypes.

Dans ce cas, osons le dire, le majoritaire blanc ne se trouve pas défait de sa liberté.

C’est d’ailleurs par l’écoute que les choses évoluent, comme le prouve Valérie Toranian, directrice de la rédaction de Elle, sur le plateau du Grand Journal le 27 janvier, quand elle remercie des associations comme le Collectif anti-négrophobie de lui avoir fait prendre conscience d’un « racisme structurel », la rendant « moins bête qu’il y a cinq jours », car il existe !

Ces actes de dénonciation du racisme ordinaire ne sont rien de plus qu’une remise en question de la logique dans laquelle se place une réflexion qui pourrait être racialiste et raciste.

C’est ce dialogue qui donne la possibilité à celui qui se sent discriminé de pointer du doigt et faire évoluer les choses. N’oublions pas ce que provoque le racisme : il bloque par de forts préjugés et empêche, dans la mesure du rôle que peuvent avoir les facteurs extérieurs, d’être le maître de sa propre destinée.

Parce qu’une demande de remise en question ne sera jamais une agression et parce que la lutte contre la discrimination est moins liberticide que ne l’est le racisme, écoutez-nous ! Nous ne sommes pas des paranoïaques.

Coup de Coeur Série 2012

blondheadtotoe:

Golden Black (by Zelig W.)


NICE !!!!!!
‎Ce n’est pas parce que le Monde avance qu’il va dans la bonne direction
Djibril Raphaël Nyamien Koua

Défilé Gaultier Janvier 2012

Fini Madonna - Hello Trashy Amy ! 

Y’a bon Obamania par Audrey Pulvar

 visuel Le billet d'Audrey Pulvar

“Les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît”*

Le dessin de Jonanten du 26-01 © Jonaten - 2012

Quel dommage ! L’article a disparu. Pfuit ! Envolé ! Une multitude de liens y menaient pourtant, mais quand on clique dessus, on tombe sur un pinceau de maquillage et un poudrier rose. Ah bon ? Bah… on est sur le site du magazine Elle donc n’en demandons pas trop non plus ! Contentons-nous de réclamer de ce magazine un minimum de respect dû à ses lecteurs et de rigueur de la part de ses « journalistes »… Par exemple quand il prétend décrire le « phénomène »  Black Fashion Power dans un article dont la bêtise et l’inanité ne tarderont pas à servir de modèle du genre « papier de merde », dans les écoles de journalisme. Sur les captures d’écran réalisées par quelques bloggeurs, on peut tout de même lire cet article fantôme. On y apprend que, ouvrez les guillemets : « Dans cette Amérique dirigée pour la première fois par un Noir, le chic est devenu une option plausible pour une communauté [noire] jusque-là arrimée à ses codes streetwear ». Ainsi, avant les Obama, les Noirs, au moins aux Etats-Unis, ignoraient-ils « le chic ». Pas une option pour eux. Voilà qui fera plaisir à Condoleeza Rice. Comme à des cohortes de Noirs, femmes et hommes, maires, députés, conseillers politiques de premiers plans, architectes, médecins, secrétaires, banquiers, policiers, juges, avocats, enseignants, cinéastes, comédiens on en passe et des meilleurs, se mouvant tous les jours dans leurs villes, leurs rues, leurs bureaux, leurs métros en affichant les mêmes codes vestimentaires que les milieux dans lesquels ils évoluent. Ont-ils attendu le couple Obama pour mettre au placard la ceinture de bananes et les soutiens gorges en noix de coco ? Ah non, on a mal lu : ils étaient « arrimés au streetwear »… ?! Mais combien d’entre eux, imagine la journaliste du magazine Elle, se présentent au bureau habillés façon « streetwear» ? A moins que dans son esprit, un Noir ne soit destiné qu’à tourner des clips de rap ou à vendre de la drogue aux coins de rues, dans la tenue préférée des petits dealers: jean baggy et tee-shirt XXL ?

La stupidité de l’article ne s’arrête pas là, puisqu’il nous est expliqué que dans le sillage de Michelle Obama, qui décline « en mode jazzy », forcément, le vestiaire de Jackie Kennedy, « l’audace et la créativité se sont réveillées »… Mazette ! Sainte Michelle, un temps adepte de robes à fleurs importables, nous montrerait donc la voie ! Mais attention, pour les noires fashionistas, les « black-geoises » comme les surnomme Elle, bien qu’ayant « intégré tous les codes blancs » (sic), pas question d’oublier leurs « racines » ! Ainsi, ces nouvelles égéries du style n’oublieraient jamais de casser le classicisme blanc avec « un boubou, un collier en coquillage ou… une créole de rappeur » ! Ben voyons ! Mais au fait, madame la journaliste de Elle, de quelles racines parle-t-on exactement pour des Noirs présents depuis 4 siècles sur le continent nord-américain et qui, comme d’autres communautés, ont bâti, au prix que l’on sait, leur pays d’aujourd’hui ? Et en quoi  la « communauté noire » est-elle une entité homogène et moutonnière ?

Pour appuyer sa navrante démonstration, Elle.fr déforme les  propos de John Caramanica, journaliste mode au New York Times, ça fait toujours sérieux. Caramanica estimerait, nous dit Elle, que ce retour au style constitue pour les Noirs « une source de dignité »… Un détour par le site du journal américain montre pourtant que Caramanica consacrant un article à deux jeunes Noirs de Brooklyn, créateurs de mode très en vogue, écrit qu’ils perpétuent une tradition datant de l’émergence de Harlem et ayant accompagné les luttes menées par les Noirs, pour le respect de leurs droits fondamentaux, tradition du vêtement comme vecteur de leur dignité. L’article imbécile et raciste de Elle, provoque à juste titre l’indignation et les moqueries de milliers d’internautes, en France comme aux Etats-Unis où il est relayé par plusieurs sites. Des excuses sont-elles une « option plausible » pour ce journal ?

Affaire à suivre.

© Audrey Pulvar

Viens de découvrir les éclairs au Spéculoos chez La Brioche Dorée !!!!!! 
TELLEMENT BON !!! C’est Doux Dehhhh !!!!!!!! 

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Osons le dire : Elle Raciste ?!

Le magazine Elle vient de publier un article, déjà très controversé sur les blogs et ayant fait l’objet d’un grand nombre de tweets et commentaires facebook notamment concernant cette partie :  

“Si, en 2012, la « black-geoisie » a intégré tous les codes blancs, elle ne le fait pas de manière littérale. C’est toujours classique avec un twist, bourgeois avec une référence ethnique (un boubou en wax, un collier coquillage, une créole de rappeur…) qui rappelle les racines. C’est décalé, nouveau, désirable, puissant. « En cette période de crise mondiale, il y a un vrai besoin de fun et de créativité, reprend Olivier Cachin. Des Nicki Minaj ou des Janelle Monáe, originales et fortes visuellement, qui répondent totalement à cet air du temps difficile et anxiogène, en sont comme l’antidote. »

Une analyse RACIALISTE et RACISTE : Osons le dire. Comment ne pas s’offusquer de tels propos. Bien qu’indignée par un grand nombre des pseudo-analyses d’un phénomène très maladroitement appelé le “Black-geoisie”, il aurait sûrement été plus judicieux, si l’analyse reste possible (bien que laissant ouvert le débat ainsi que les contre arguments s’exprimer), d’analyser ce que l’auteur(e) appelle “Code blanc” qui n’est en fait que le code occidental et que les noirs occidentaux que nous appellerons les Afropéens utilisent depuis toujours puisqu’eux aussi sont occidentaux.Il semblerait tout simplement qu’une nouvelle tendance, comme bien d’autres dans la mode, consiste en l’ajout d’éléments et d’inspiration africaine.

Cet article est donc très dérangeant dans la mesure où il décide d’une mode blanche élégante dont les noirs étaient absents et qu’ils auraient découvert aujourd’hui délaissant les baggies et “créole de rappeur” dont parle l’auteur (appelation absurde!). Je ne ferais pas une étude de texte. Je déplore tout simplement le ton raciste de cet article et l’ignorance de ce ou cette journaliste qui s’essaye à une analyse sociologique lamentablement ratée. 

Mais heureusement nous venons de découvrir depuis samedi la version papier du Magazine FASHIZBLACK !!! Donc à l’avenir peut être que nous éviterons ces malheureuses analyses !  

Osons le dire ! 



Happy Nappy Me !!!

  

chescaleigh:

Remember that time I was on Anderson? Oh wait, that was yesterday :) catch me on the show, tomorrow January 12th talking about “shit white girls say…to black girls” and also get a sneak peek of episode 2! Check http://andersoncooper.com for show times!

Tout Homme qui dirige, qui fait quelque chose a contre lui ceux qui voudraient faire la même chose, ceux qui font précisement le contraire et surtout la grande armée des gens d’autant plus sévère qu’ils ne font rien du tout.
Jules Claretie

SuPerbes explications pour celles qui souhaitent faire du bien à leur peau et à leurs cheveux !!